HISTORIQUE

Rien ne prédestinait Jean-Claude Marchais à devenir hypnotiseur. Et pourtant, une suite de rencontres fortuites l’ont conduit vers cet art dans lequel il s’est imposé comme le meilleur en France.


Et oui, c’est le petit Jean-Claude Marchais !

 

 


La carrière professionnelle du jeune Jean-Claude Marchais a commencé par l’Education Nationale.
Pendant quatre ans, il a en effet été enseignant. Mais il faut dire qu’il s’y est vite ennuyé. Son rêve d’enfant, c’était d’être journaliste. C’est en 1976, que le rêve est devenu réalité à travers une rencontre essentielle dans sa vie avec Alain Ayache qui lui a confié la responsabilité des éditions régionales du Journal Le Meilleur qui, aujourd’hui, suite au rachat d’un concurrent, s’appelle Le Meilleur-Special-Dernière. Au sein du groupe Ayache, il travaillera avec de nombreux journalistes aujourd’hui célèbres comme Gilles Lhotte ou Laurent Fontaine.


C’est en sa qualité de journaliste qu’il a eu l’occasion de découvrir l’hypnose en réalisant un reportage sur un hypnotiseur. Subjugué par cette pratique, il s’est alors juré de maîtriser un jour cet art. Il a fallu des années et la multiplication de rencontres avec les meilleurs spécialistes pour qu’en 1984 il parvienne enfin à pratiquer lui-même. Très vite, il allait progresser en fréquentant un certain nombre de grandes pointures de l’hypnothérapie.


Un des premiers spectacles d’Hypnose en 1986


Il faut préciser qu’à ce moment-là, il n’envisage pas le moins du monde de se donner en spectacle. Ce qui l’intéresse, c’est d’aller au bout de cette merveilleuse technique. Il travaille donc avec des médecins et à la chance, grâce à son ami le Docteur Courtois (aujourd’hui le pilier médical de l’émission de Julien Courbet « sans aucun doute ») d’intervenir au côté du Professeur Cherchève, sans doute, après Chertok le plus illustre des grands praticiens de l’hypnose médicale.
Mais à ce stade, l’hypnose n’est pour lui qu’une passion exercée en marge du journalisme. Certes, dans les années 80, il lui arrive d‘être sollicité pour présenter quelques démonstrations et spectacles dans le Sud-Ouest. Mais il n’envisage absolument pas une carrière d’artiste.


A cette époque, il collabore aussi avec une importante société implantée à Bordeaux qui tient le haut du pavé en matière d’évènementiel et de presse magazine locale. Cette société gère aussi les intérêts de plusieurs stars du football dont Alain Giresse.

 

les années « évènementiel » avec Carlos
avec Les Charlots
avec Guy Lux


C’est ainsi que Jean-Claude Marchais se trouve très impliqué dans la création des stages de foot « Cap Giresse » puis, plus tard de « Cap Girondins ». Il fréquente au quotidien les vedettes des Girondins de Bordeaux qui cumulent les titres : Alain Giresse, bien sûr, mais aussi Bernard Lacombe, Patrick Battiston, Gernot Rohr, Tigana, Trésor, qui sont aussi les piliers de l’équipe de France.


Les années foot avec Alain GIRESSE


Dans ces stages fréquentés par des jeunes dont certains deviendront eux aussi des stars, il est amené, le soir à égayer les stagiaires par des démonstrations d’hypnose. C’est là qu’il décide de se lancer dans le spectacle.
Aujourd’hui, Jean-Claude Marchais détient le quasi-monopole de l’hypnose en discothèque, de nombreuses émissions de télévision lui ont apporté un supplément de notoriété et il profite de cette reconnaissance pour propulser son fils Alexis dans le monde de la nuit avec des produits l‘animation imaginés sur le terrain pour répondre à la demande des professionnels.
Il y a deux ans, il a fêté son 2000è spectacle et le moins que l’on puisse dire est qu’il en est très fier

 

 

 

LE SHOW

Mais comment se déroule le show ?
Dans le show d’hypnose de Jean-Claude Marchais, tout se passe devant le public, rien n’est caché.


À son entrée en scène, il explique en quelques mots ce qui va se passer et invite le plus grand nombre possible de personnes à le rejoindre sur la piste. Il effectue alors un petit test qui lui permet de sélectionner ceux qui apparaissent comme les meilleurs sujets potentiels. En moyenne se sont environ les trois-quarts des volontaires qui sont retenus.


Il fait alors asseoir les sujets en arc de cercle devant lui et les endort en comptant de 1 à 7. Cette phase permet d’observer l’endormissement des personnes qui tombent une à une en quelques minutes. C’est alors que commence le spectacle proprement dit avec des figures toujours très visuelles et spectaculaires. Parmi les points forts, on notera le slow que les sujets dansent en formant une ronde. Jean-Claude Marchais compte alors jusqu’à 10 et tout le monde s’écroule endormi pour la plus grande joie du public.

Ensuite, il demande à une jeune fille de lui accorder une petite bise et celle-ci se retrouve collée à sa joue sous les rires de l’assistance.


On trouve ensuite l’intervention de Limbo, le python royal qu’il suffit de présenter face aux sujets pour que ceux-ci s’endorment instantanément.

Dans la version sexy du spectacle, intervient aussi Audrey, son assistante qui offre un séduisant strip-tease un peu particulier puisque les garçons s’endorment dès qu’elle pose un de ses vêtements sur leur tête. Elle endort ensuite les deux derniers en frottant un sein ou son postérieur sur leur nez pour la plus grande joie de la foule.
Le clou du spectacle (c’est le cas e le dire) c’est lorsque Jean-Claude Marchais met un des sujets en catalepsie et le fait placer sur une planche à clous. Deux poids lourds de la sécurité sont ensuite invités à venir s’asseoir sur lui devant des spectateurs médusés. La tension monte encore d’un cran lorsqu’il fait placer un autre sujet sur les mêmes clous et fracasse sur lui un gros parpaing à l’aide d’une imposante masse.


Ce sont là quelques exemples de facéties incroyables qui se succèdent pendant les 35 minutes qui dure le spectacle.
Mais la fin du spectacle n’est pas la vraie fin car, après le show et pratiquement jusqu’à la fermeture de l’établissement, Jean-Claude Marchais reste à la disposition du public dans un coin tranquille et se fait un plaisir d’endormir toutes celles et tous ceux qui n’ont pas osé venir sur la piste en multipliant les expériences les plus drôles.

 

Inutile de dire qu’il est très entouré.

 

 

REFERENCES

A raison d’'environ 140 spectacles par an, Jean-Claude Marchais se produit de manière très régulière dans les plus grandes discothèques de France mais aussi à l’'étranger ou dans les DOM-TOM.


Parmi les derniers fidèles établissements que vous pouvez naturellement interroger :


555 à Calais
Alezia (53)
Apocalypse (50)
Appalooza (Carnac)
Aposia (Toulouse)
Aqualimba (Saint-Brévin)
Arc-En-Ciel (69)
Ascot (62)
Atlantide (Sens, Nantes)
Baladin (Meaux)
Barrio Latino (Montauban)
Belle Epoque (25)
Best (58)
Bois de l’Or (Saint-Emilion)
Bugatti (Beauvais)
Cadillac Café (Avignon)
Calypso (Beauvais)
Le Cap (Chartres)
Capricorne (Ile d’Oléron)
Captain (Belgique)
Caraïbe (70)
Chat Noir (56)
Chat Noir (Dijon)
Chaumière (08)
Cheyenne (Guadeloupe)
Cigale (63)
Concept (13)
Cow-Girls (Orléans)
Crash (88)
Cristal (85)
Dolph’Ins (66)
Drakkar (22)
Empire (Guéret)
Enigma (51)
Excalibur (12)
Excalibur (76)
Ferme (26)
Forum (48)
France (27)
Fridge (Lyon)
Galaxie (51)
Hacienda (51)
Ibiza (49)
Jocker (Limoges)
Kapittel (51)
Key Night (Aix en Provence)
Kiss (10)
Konplex (67)
Krystal (13)
Mega-Macumba (33)
Macumba (Mulhouse)
Makina (86)
Manouchka (Vesoul)
Marina (88)
Master (Vannes, Carnac et Brest)
Maximum (70)
Dedley (02)
Millenium (Amiens)
Moulin de la Chaume (03)
Must (33)
Mylord (Quimper)
Nautilus (49)
Navigateur (Toulon)
New-Look (39)
New-Bronson (35)
New-Swing (71)
New-Symbol (56)
Nuit (12)
Palacio (64)
Papayou (71)
Paradox (21)
Pergola (35)
Planet Tilt (71)
Pub (Castelnaudary)
Privé (St Cyr Sur Mer)
Pyramide (79)
Roue (09)
Saramanga (Nice)
Saxo (17)
Silver Complex (42)
Silver Night (55)
Shark (85)
TNT (47)
Végas (37)
Végas (39)
Vieilles Forges (16)
Why Not (22)
Windsor (Bergerac)

Ainsi bien sûr que de nombreux Comités des Fêtes et Théâtres en particulier le Théâtre National Sorano à Dakar.